BIOGRAPHIE

Annie France Leclerc est originaire de Sainte-Blandine, près de Rimouski dans le Bas-Saint-Laurent. Elle vit et travaille à Tiohtiá:ke/Mooniyang, le territoire non cédé des peuples Haudenosaunee et Anishinabeg aussi connu sous le nom de Montréal. Elle a grandi entourée par la forêt, ce qui a grandement influencé son rapport au monde. Diplômée en photographie de l’Université Concordia (2012) et finissante de la maitrise en arts visuels et médiatiques de l’UQAM, elle est récipiendaire de nombreuses bourses d’études, notamment d’une bourse institutionnelle à la maitrise en arts visuels et médiatiques (2019), de la bourse de production ARPRIM/EAVM (2019), la Bourse du Fonds de la Faculté des arts – maitrise (2020), la Bourse Claude-Courchesne en arts visuels et médiatiques (2020) et de la Bourse Jean-Marc-Eustache en arts visuels (2019 ; 2021).

Ses œuvres ont été présentées dans le cadre d’expositions individuelles (Galerie de l’UQAM (2021), Espace Parenthèses (2017)) et d’expositions collectives (POP Montréal, Écomusée du fier monde, les Territoires, FOFA, Galerie VAV, Galerie d’Art de Matane). Elle a travaillé comme coordonnatrice de projets au sein d’organismes culturels (Maison des jeunes MAGI, Maison de la Photo de Montréal), et comme assistante-coordonnatrice (2013-2014) du centre d’artistes le Cabinet, espace de production photographique (devenu l'Imprimerie, centre d'artistes). Elle a enseigné la photographie au Collège Jean-Eudes (2012-2018) et a été chargée de cours à l’UQAM à l’hiver 2020.

CV disponible sur demande.

DÉMARCHE ARTISTIQUE

Mes recherches examinent les relations intimes qu’entretiennent les individus vis-à-vis certains lieux, ainsi que leurs manifestations par des rituels et des objets. Ce rapport d’attachement, lorsqu’il a été développé dans un processus d’adaptation et de guérison, se retrouve au centre de mes recherches comme outil d’individuation et d’agentivité. Ma pratique prend naissance dans la photographie et se déploie conceptuellement dans les pratiques de l’image, de l’installation et de la performance. Avec la volonté d'explorer les limites du documentaire et de brouiller la frontière entre œuvre et document, je concentre mes explorations sur l’empreinte, l’indice, la mémoire et l’expérience vécue. Mes œuvres suggèrent un récit où nature et individu se fondent, en réfléchissant aux traumas et aux deuils qui façonnent les cycles de nos vies.

PRESSE

https://www.ledevoir.com/culture/arts-visuels/605103/arts-visuels-annie-france-leclerc-imagine-un-boise-urbain-transformateur

 
http://anniefranceleclerc.com/files/gimgs/th-13_forest1.jpg